En symbolique, le coeur est à gauche, direction du principe passif, la raison est à droite, direction du principe actif. Chez Jean, à l'auto-ecole liège, on regarde à gauche et à droite, du côté du coeur comme du côté de la raison.
J'ai connu Jean il y a 5 ans. Je m'étais inscrit dans une auto-école proche de chez moi. Jean y travaillait. L'auto-école en question ne m'a apporté que soucis, insatisfactions, déceptions, dégout parfois. Jean, lui, au contraire, ne m'a apporté à l'époque que confiance, bienveillance et, je dois bien le dire, m'a fait découvrir que j'aimais conduire. J'aimais véritablement ça.
4 ans plus tard, j'ai retrouvé Jean. Il était à présent à la tête de sa propre auto-école et moi, suite à quelques déboires avec l'ancienne auto-école, je n'avais toujours pas passé mon permis. J'avais juste le code. Je me suis donc inscrit à l'auto école liège.
Comment décrire le coeur et la raison de Jean ? Un coeur gros, une raison sincère et aiguisée. Il ne vous apprendra jamais à passer le permis. Par contre, il vous apprendra à véritablement conduire et à devenir un automobiliste conscient et responsable. Cet homme croit en quelque chose, enfin. Cet homme défend une éthique de la conduite, une éthique humaine et respectueuse qui vous donne envie de savoir “conduire bien” !
Lorsque je me suis retrouvé devant l'examinateur, je ne pensais pas à l'examen, je me disais juste “qu'est ce que j'aime conduire”... Et ça, Jean, je te le dois. Merci du fond du coeur.
L'auto-école Liège est une auto-école généreuse, professionnelle et à taille humaine. Un lieu que le coeur et la raison éclairent. Jean, le faux “vilain”, le Jean Pierre Mocky du permis de conduire, le gueulard au coeur grand comme ça, celui qui sait voir et observer ce dont chaque élève a besoin, d'où les compte rendus personnalisés chaque jour du permis accéléré. Mon père était prof, il avait la vocation de l'enseignement. Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu cette passion, ce soucis de transmettre. Mon cher moniteur, vous y êtes arrivés ! Merci infiniment. Je n'oublierai pas cette première route...


